Bienvenue !

Bonjour à toutes et tous !

 

Merci à vous d'avoir navigué jusqu'ici... peut-être aurez-vous envie d'aborder cette terre pour une petite balade aux pays des mots de toutes sortes ? Si tel est le cas, n'ayez crainte : les autochtones sont parfois un brin malicieux, mais pas méchants...  que voulez-vous... des mots laissés en liberté, forcément... ils n'en font parfois qu'à leur tête ! Heureusement que je suis là pour veiller au grain... enfin, je ne suis qu'une dresseuse souvent maladroite de tous ces maudits mots...

Je vous souhaite donc un bon séjour, qu'il soit bref ou prolongé... c'est vous le capitaine du navire !

En tout cas, n'hésitez pas à faire des comm, à donner votre avis, et pourquoi pas à enrichir ce petit pays par vos propres mots ... ça fera quelques potes supplémentaires, et plus on est de fous, plus on rit !

Au fait, si vous voulez un coup de musique, cliquez donc sur le lecteur ci-dessous... un petit air des Blérots de R.A.V.E.L rien que pour vous (Les P'tits plaisirs de la vie)...

Allez, assez causé, bonne lecture et écriture à toutes et tous !

 

 

 

Premier refus

Bon, ben voilà, quoi...

Voilà, voilà...

On a beau s'y attendre, ça fait quand même un peu ch***, pour être vulgaire (du latin vulgaris, ordinaire). "Ordinaire", c'est ce qu'il ressort de la lecture d'une maison d'édition dont j'ai reçu la réponse aujourd'hui. "Nous n'arrivons pas à nous intéresser à votre histoire somme toute assez banale et dont l'écriture ne nous transporte pas vraiment". La critique, au fond, est très recevable et je la comprends sans problème. Je trouve même assez mimi la formule de départ "nous n'arrivons pas à nous intéresser" - sous-entendu : et pourtant on a essayé, hein ! On en voulait ! -

D'ailleurs, je ne démens pas la banalité de l'histoire. Au contraire, je la revendique. Elle est d'une totale banalité, mais c'est justement sa force. Oui, ça peut arriver, c'est déjà arrivé, et ça arrivera sûrement encore souvent. Bon, là où je suis déçue, c'est qu'ils n'ont pas vu que cette situation très ordinaire ne l'était pas pour le personnage... ils n'ont pas perçu les enjeux vitaux pour elle. Tant pis.

J'avoue que le retour sur l'écriture, et donc le style, me chiffonne un peu plus. Ils ne sont pas "transportés". Et zut ! Quand tu t'es esquinté les yeux à relire 50 000 fois ton texte pour reformuler tes phrases, retoucher la syntaxe, trouver le mot juste... ça te vexe, c'est certain. Ton ego a un léger bobo. Mais c'est le jeu : ne pas correspondre aux critères d'une maison d'édition, ça arrive. J'ai juste un peu peur que ce soit l'avis des six éditeurs auxquels j'ai envoyé mon manuscrit...

Et là, je me dis que, finalement, le plus agréable, c'est encore d'écrire, même si un texte ne doit être lu que par quelques lecteurs. Même s'il n'existe que sur un site internet. Qu'est-ce que c'est lourd, la démarche pour être édité ! Je crois que je suis un peu trop feignante pour insister très longtemps.

Wait and see (mais pas trop longtemps quand même :-D )

 

Date de dernière mise à jour : 06/03/2016

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